- Le marketing de recommandation
Le Marketing de Recommandation
LA LIBERTE, CA VOUS INTERESSE ?
Et ça vous intéresse dans un seul domaine ou dans tous les domaines ?
Peut-on être - libre financièrement si on n’a pas la santé ?
- libre de voyager si on n’a pas de temps ?
- libre de s’épanouir si on est prisonnier d’un patron ?
La liberté, c’est - la liberté physique et psychologique (santé qui permet de faire ce dont on a envie sans être limité par des douleurs, des peurs ou un mauvais sommeil etc.),
- la liberté de temps (deuxième richesse), et seulement après
- la liberté financière.
Sans liberté financière, on est obligé de réduire ses rêves au niveau de ses revenus, et donc tout le reste est insatisfaisant.
95 % des gens échangent leur temps contre de l’argent, et comme ils ont peu de chance de voir leurs temps disponible augmenter, ou leurs revenus s’élever beaucoup en cours de carrière, ils attendent la retraite pour réaliser leurs rêves. Le problème est qu’à la retraite, en moyenne les revenus sont divisés par deux, et survivre devient alors la priorité. Plus question de penser à ses rêves, il vaut mieux les oublier. Ceux qui consacrent courageusement leurs soirées à de la formation continue après une journée de travail jusqu’à rentrer chez eux à minuit pendant trois ou quatre années dans l’espoir de changer de statut (espérant au mieux gagner 200 ou 300 euros de plus par mois une fois passées ces années - il est rare d’aller au-delà) seraient bien étonnés d’apprendre qu’ils peuvent gagner ces 200 ou 300 euros de plus par mois tout de suite en faisant chez eux quelque chose d’agréable et épanouissant cinq ou six heures par semaine. Ou beaucoup plus s’ils s’y consacrent plus.
95 % des gens sont ceux qui ont choisi le mode du TRAVAIL pour vivre. Plus exactement pour survivre, c’est-à-dire renoncer à tout ce qui, en fait, compte vraiment dans la vie et qu’on rêvait de réaliser quand on était petit. Ce faisant, ils permettent à leurs employeurs, eux, de réaliser leurs rêves et avoir la vie qu’ils espéraient. Il arrive que ces employeurs, aussi, échangent leur temps, et même encore plus que leurs employés, contre cet argent. Ils n’ont pas non plus compris que, si le travail rend libre quand on est adolescent ou jeune adulte, il ne rend plus du tout libre quand on avance en âge. En tout cas qu’il ne permet pratiquement jamais de devenir indépendant et libre financièrement, c’est-à-dire un tant soit peu « riche ». Plus encore que leurs employés parfois, c’est leur vie familiale (et/ou leur santé) qui en subit les conséquences. De ce fait, ils font aussi partie des « pauvres ».
Pourtant les riches existent. Un nouveau riche sur cinq chaque année en moyenne l’est devenu grâce à sa créativité, à ses entreprises, au loto, à la spéculation etc., tandis que quatre sur cinq proviennent du « Réseau ».
Comme dit Kiyosaki, les pauvres comptent sur le travail. Les riches vivent en réseau. C’est l’un ou l’autre. Ou bien on choisit le travail, c’est-à-dire le renoncement à vivre vraiment et l’acceptation d’une retraite difficile, ou bien on choisit le réseau, y compris le système des royalties. Avec le travail, on est à peu près sûr de ne guère évoluer professionnellement, socialement et financièrement. L’avancement est rare, le patron ne fait rien pour que ses employés prennent leur place, les employés entre eux sont en concurrence, ce qui n’améliore pas les relations.
Et puis il y a ceux qui - décident de licencier leur patron,
- décident d’être indépendant et seul maître à bord,
- de décider eux-mêmes du niveau de leurs revenus,
- de l’occupation de leur temps, des gens qu’ils fréquentent, du temps qu’ils passent en famille, et de s’occuper de la réalisation de leurs propres rêves et objectifs avec une chance sérieuse d’y parvenir.
En fait, même si en général pendant quelques années on concilie le « réseau » et le « travail », il est agréable de prendre sa retraite quand on veut, par exemple après cinq ans de réseau. Avec une sécurité de revenus identiques sinon supérieure à celle qu’on avait en tant qu’employé, et même en tant que fonctionnaire. Le jour où la vraie « retraite » arrive, même si on n’a pas toutes ses annuités, c’est un plus. Pas un « moins ».
La différence qu’il faut comprendre entre « travail » et « réseau », c’est que dans le premier cas on tire ses revenus de 100 % de l’énergie d’une seule personne, alors que dans le second, par exemple, on les tire de 1% de l’énergie de cent personnes.
Et que si aujourd’hui je n’ai ni temps ni argent tout en travaillant dur, demain il en sera de même si je ne change rien à mon mode de fonctionnement. Et je peux difficilement avoir deux ou trois « emplois » par jour, bien qu’aux Etats Unis et de plus en plus en Europe, ça devient monnaie courante.
Alors que si je suis en réseau, je peux multiplier par deux, par trois, par dix, par mille, le nombre de personnes dont il me revient 1 % de l’énergie sous forme de royalties financières, sans pour autant utiliser plus de temps.
Il n’y a pas de limite car je n’échange pas mon temps contre de l’argent.
Chaque service que je rends aujourd’hui et qui me prend un peu de temps produira des revenus à vie sous forme de royalties. Tout comme « Yesterday », une des chansons les plus reprises au monde, rapporte des royalties à Paul Mc Cartney tous les jours alors qu’il n’a mis qu’une journée à l’écrire.
Le réseau est un système de franchises en cascade consistant à aider le plus grand nombre de personnes possible à obtenir cette liberté
en se créant une entreprise de distribution de produits,
sans risque car pratiquement sans investissement,
sans frais fixes ni endettement, donc sans risque de faillite (alors que la moitié des entreprises classiques créées font faillite dans leur première année),
sans stocks ni expéditions,
sans intermédiaires (vente directe)
sans recherche et développement,
sans conditions de diplôme, d’expérience, de sexe, d’âge, de milieu social ou autres,
sans formalités administratives contraignantes,
sans comptabilité ni réclamation de son dû,
et … immédiatement rentable si on forme convenablement, sur laquelle on perçoit à vie des royalties à vie. Donc plus on en crée, plus on augmente ses revenus, et on ne peut avoir des revenus que si on aide ces autres personnes à en avoir également.
Si je veux gagner mille euros de plus par mois, il faut que j’aide quelqu’un à gagner mille euros de plus par mois. Si je n’y parviens pas, je ne gagne rien.
En réseau, on est payé sur ce qu’on fait, non sur ce qu’on est ou censé être, contrairement aux activités hors réseau, et
c’est la Compagnie fournisseur (en même temps souvent concepteur et fabricant) qui rémunère le réseau en fonction des résultats en chiffre d’affaire, selon des droits qui s’acquièrent progressivement.
Au bout du compte, on peut dire que celui qui travaille en réseau est payé sur le budget publicitaire que le fournisseur n’a pas à dépenser, puisque le travail du distributeur en réseau consiste à organiser le bouche à oreille autour de ces produits.
Mais au final on est payé pour rendre service, faire du développement personnel et se faire des amis.
Il est bien évident que les produits distribués en réseau sont nécessairement de la meilleure qualité, et d’une originalité certaine, et nécessitant démonstration par relation directe, faute de quoi il ne pourrait y avoir de bouche à oreille. On appelle cela le MARKETING DE RECOMMANDATION.
C’est le mode de fonctionnement économique le plus moderne, le plus éthique, le plus démocratique, le plus efficace, le plus sûr, le plus épanouissant, et le moins limité qui soit. Vous l’avez tous pratiqué sans le savoir, en recommandant un bon film ou un bon restaurant à des amis. Mais jusque là, même si vous créez ainsi du chiffre d’affaire directement et indirectement par le fait que vos amis aussi les recommanderont à d’autres, personne ne vous proposait de pourcentage. Si vous le faites systématiquement pour une compagnie qui préférera vous payer pour cela plutôt que payer pour de la publicité incertaine, désormais vous serez payé.
Le marketing de recommandation est régi par la Loi Madelin de 1994 et par le statut juridique de « vendeur à domicile indépendant » (intermédiaire entre salarié et commerçant), et
le respect de la réglementation est surveillé par la Fédération de la Vente Directe (nationale et internationale) qui veille au respect de l’éthique (relations honnêtes entre fournisseurs, clients, distributeurs),
de l’image du « multiniveau »,
de l’absence de publicité,
de la clarté et
de la légalité des règles et procédures dans chaque compagnie en collaboration permanente avec les Pouvoirs Publics qui encouragent son développement surtout en période de crise car c’est un moyen de s’en prémunir en particulier pour les personnes menacées de chômage.
C’est même l’un des rares secteurs en croissance en période de crise, et le meilleur moyen, sinon le seul accessible à tous, de s’en sortir. En fait, il ne s’agit pas de vente mais de distribution, 90 % des entreprises
affiliées à la Fédération de la Vente Directe ne franchisent pas pour qu’on fasse de la vente directe mais de la distribution en « multiniveau ».
La création de la première vraie compagnie de marketing de recommandation aux Etats Unis date de 1910,
aujourd’hui douze millions de personnes rien qu’en Europe sont engagées dans ces activités.
En 2010, alors que le chômage explosait en France (+ 5,30 % sur un an), la Fédération de la vente directe (FVD) signait un accord avec le ministère de l’Emploi, avec un objectif ambitieux : 100 000 créations d’emploi sur trois ans. Présomptueux ? Même pas : la première année, 39 200 emplois ont déjà été créés. La barre des 75 000 devrait être franchie fin 2012. Le terreau est fertile : le chiffre d’affaires du secteur de la vente directe, de 3,7 milliards d’euros en France en 2009.
Contre toute attente d’ailleurs, la France est un pays leader dans ce domaine (7e dans le monde), avec plus de trois millions de personnes investies (dont 77 % de femmes, 90 % le faisant en plus de leur travail).
Et le 7 décembre 2012, une convention a été signée entre la Fédération de la Vente Directe et l’Université de Créteil pour l’enseignement du marketing de recommandation.
Cela dit, tout le monde ne réussit pas en réseau, loin de là.
C’est une opportunité accessible à tous, mais justement à cause de cela, certains n'y sont pas préparés, ou ont du mal à s’habituer à être indépendants.
C’est une question d’attitude personnelle, et beaucoup arrêtent avant d’avoir réussi.
Mais il n’y a aucune raison d’arrêter, c’est le seul moyen d’échouer, car à tout moment tout peut toujours changer, en soi comme dans les rencontres qu’on fait
Donc pour résumer :
Certains confondent ce mode de diffusion de produits de plus en plus répandu (même de grandes entreprises comme IBM ou Toyota s’y mettent) avec les systèmes pyramidaux qui, eux, sont interdits (ces derniers n’ont pas de produit réel, les rémunérations se font sur les apports des nouveaux venus, il n’y a pas possibilité de gagner plus que son ascendance etc.).
Le marketing de recommandation, au contraire,
permet à chacun de construire son propre réseau de distribution de façon autonome sans échanges financiers entre les distributeurs (tous sont en relation directe avec le fournisseur qui produit, livre les acheteurs et rémunère) et selon son propre style sans dépendre de quiconque.
On ne peut réussir en réseau que si on a la passion de rendre service et de communiquer du bien-être autour de soi, avec l’enthousiasme d’une vision à long terme. Le réseau, c’est avant tout de l’amour entre des gens qui ont plaisir à s’entraider, et c’est pour cela qu’il fait grandir.
Voici, en quelques lignes ce que pour ma part je sais sur ce métier pour, entre autres, les séniors.
Si vous êtes tentée par ce mode d'activité, assurez vous que:
Le secteur est porteur
Les produits sont consommables et renouvelables
Le partenaire (fournisseur) est depuis un temps suffisant membre de la Fédération de la Vente directe
Que ce n'est pas une arnaque pyramidale (aucun, ou peu de produits en circulation) ou chaine d'argent (que des parrainages et aucune vente)
Que vous avez bien un pack de démarrage
Que vous avez un agrément de distributrice indépendante avec, écrit sur votre exemplaire, le code de la vente direct
que vous avez un plan de rémunération vous permettant de progresser en fonction de votre investissement en temps et énergie
Et surtout, surtout... que les produits que vous recommanderez vous plaisent et que vous aimerez les utiliser.
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